La Chambre d’Hannah – Stéphane Bellat

Quatrième de couverture : 

Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d’un frère ou d’une sœur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l’espace confiné de son appartement, mise à l’écart parce que juive.
Leurs routes n’auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c’est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes.
Si La Chambre d’Hannah plonge ses racines dans l’Histoire la plus sombre, c’est aussi le roman sensible et lumineux d’une amitié entre deux enfants qui n’ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu’où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l’impossible ? 

 



Ma « touche » perso :



Je voudrais dans un premier temps vous parler de la couverture car j’ai commencé ce livre en ne sachant que cela….Je n’avais pas lu la quatrième de couverture et pas lu les avis de mes blogs amis ! Non, juste cette couverture au ton sobre, cette porte ouverte sur le monde et cette robe oubliée ou qui attend des jours meilleurs.Cette couverture m’a touchée, elle est pleine de tendresse et contient un petit côté romantique.

Pourquoi ce livre me direz vous, vu que je n’ai fait aucunes démarches pour le découvrir…. tout simplement parce que j’ai été influencé par des amies blogueuses et facebookéennes comme moi (d’ailleurs si vous souhaitez me trouver, je suis ici ). Je disais donc, on m’a dit « il faut absolument que tu le lises ! » (je ne dénoncerai personne, non non n’insistez pas, je ne parlerai pas d’Audrey (dit Loley), de leila ou de biens d’autres.. je respectes trop mes amies !)

Bien leur en a pris d’insister ….Car je suis ravie de cette lecture ! Pour différentes raisons. Allons-y pour les explications …Soyez attentif !!

La période de le seconde guerre mondiale a été le sujet de maintes livres, on ne peut pas dire qu’il ce soit une nouveauté dans ce domaine. C’est de toute façon très difficile, l’histoire ne se transforme pas, ne s’améliore pas ! Mais la confrontation de notre passé et notre présent est très intéressante. Là est l’originalité.


Toute la partie historique est très documentée tout en n’étant pas un manuel scolaire entendons-nous !( Bon l’auteur est un peu dans son domaine là.. )


L’enfant se trouvant dans notre présent (enfin en 1992 pour faire pile 50 ans) rencontre des difficultés familiales qui soulèvent plusieurs questions : Est-il bon de rester en couple lorsqu’il n’y a plus de sentiment juste pour le bien d’un enfant ? Un enfant peut-il tout entendre ? Bref, ce petit est perturbé il faut l’avouer ! Malgré tout, il se raccroche aux branches et l’une d’elle se nomme Hannah.


C’est une très belle histoire d’amitié, de réflexion aussi à savoir si l’on pouvait changer le passé que ferions nous! on est droit aussi de se demander qui sauve qui dans cette histoire, car que ce soit Pierre, Hannah, le père et la mère de Pierre ils ont tous un destin qui se transforme ??


Vous l’aurez compris, il y a beaucoup d’éléments dans ce roman. et juste entre nous j’ai une petite tendresse pour Maxime qui est loin d’être un imbécile et qui aurait peut-être mérité d’avoir un rôle plus fort auprès d’Hannah!


Pour conclure, c’est un très bon bouquin difficile à classer dans un genre particulier car il touche à l’historique, science fiction, un brin sentimental. J’ai trouvé quelques répétitions mais qui ne gênent nullement sa lecture. Monsieur Stéphane Bellat a même réussit à m’émouvoir suffisamment pour que je verse ma petite larmouille, c’est vous dire … Je le conseilles donc !




Point d’impact :


« Dieu était bâti à l’image des adultes qu’il avait créés, il promettait beaucoup et rien n’allait jamais plus loin. Je crois que, s’il avait eu l’idée de construire Adam et Eve dans des corps d’enfants, le monde serait moins cruel et déprimant. « 


« Lorsqu’ils sont venus chercher les communistes Je me suis tu, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes Je me suis tu, je n’étais pas syndicaliste.
Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs Je me suis tu, je n’étais pas juifs.
Puis ils sont venus me chercher Et il ne restait plus personne pour protester. (Martin Niemöller)« 



Palmarès de l’AUTEUR:



Stéphane Bellat est un auteur Français né en 1961.
Véritable touche à tout, il passe du dessin à l’édition d’articles d’histoire sur la seconde guerre mondiale.Quand on ne le croise pas en guide ou conférencier sur la Bataille de Normandie.

En 2010, il écrit son premier roman les Passagers Perdus,  publié par Guérin Littérature à Montréal.


Mars 2014, sort La chambre d’Hannah. 


je vous invite à découvrir cet auteur : Lien officiel



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Mon Score !

4-5-bis


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