Cheyenne – Didier Van Cauwelaert

Quatrième de couverture : 

On peut tomber amoureux à onze ans, et pour la vie. C’est ce qui est arrivé au héros de ce livre. Dix ans plus tard il a retrouvé Cheyenne, le temps d’une nuit trop brève à l’issue de laquelle elle a disparu. Le jour où il reçoit une carte postale d’Anvers, revêtue de son seul nom, il part pour la Belgique, ne doutant pas qu’elle l’appelle…

 




Ma « touche » perso :

Je n’avais jamais lu de roman de Didier Van Cauwelaert, pourtant en lisant sa biographie et le nombre de roman parut, je suis impressionnée par l’homme qui n’a jamais dévié de son rêve de gosse !

D’ailleurs ce roman a par certains traits un caractère autobiographique. Le personnage principal est un écrivain qui reçoit une carte postale de son amour de jeunesse. Il décide de tout arrêter pour la rejoindre afin de la revoir encore une fois. Commence alors une rétrospective de sa première rencontre à 11 ans alors submergé par son désir de devenir un grand auteur renommé.
Didier Van Cauwelaert a commencé a écrire à 8 ans et c’est la rencontre d’une femme qui lui donnera l’obstination de poursuivre son rêve.
Le personnage a d’ailleurs d’autres liens avec l’auteur, qui me conforte dans cette idée.

Outre, l’histoire qui est attendrissante, l’écriture de l’auteur est particulière. Son roman n’a pas de chapitre, les phrases sont structurellement lourdes. Beaucoup de virgules pour peu de point ! On passe du présent au passé. Il faut un petit temps d’adaptation pour comprendre le rythme donné par l’auteur.
Une fois passé cette première impression, il coule tout seul !

Point d’impact :

 » 
Ce n’est pas cheyenne que je suis venu chercher dans ce port inconnu, c’est le petit garçon que j’étais. C’est lui qui m’a écrit cette carte postale, qui m’a touché en plein coeur en m’appelant d’un passé dont je n’avais plus de nouvelles. Mais j’ai beau me pencher sur cette eau sans reflets, l’enfant reste une absence et je demeure prisonnier d’un présent qui s’arrête en bout de quai, dans le tournoiement lent des nappes d’huile où se diluent les heures.« 

 »
Lorsque la voix de l’éditeur me confirma au téléphone que mon roman était accepté, je crois que ma première pensée fut:  » J’ai fini d’attendre », et quelque chose en moi mourut. Le petit garçon voyageant seul, peut-être.« 


Palmarès de l’AUTEUR:


Didier Van Cauwelaert est un auteur, scénariste Français née en 1960 .

  • 1982 : Prix Del Duca pour Vingt ans et des poussières
  • 1983 : Prix du Théâtre de l’Académie Française pour L’astronome
  • 1984 : Prix Roger Nimier pour Poisson d’amour
  • 1986 : Prix Gutenberg du Livre pour Les vacances du fantôme
  • 1994 : Prix Goncourt pour Un aller simple
  • 1997 : Grand Prix des Lecteurs du Livre de Poche pour La vie interdite
  • 1997 : Grand Prix du Théâtre (Académie Française)
  • 1999 : Prix Fémina Hebdo pour La Demi-pensionnaire
  • 2002 : Prix Science de la Vulgarisation Scientifique pour L’apparition
  • 2007 : Prix Marcel Pagnol et Prix Nice Baie des Anges pour Le père adopté
  • 2013 : Prix Messardière du Roman d’Eté pour La Femme de nos vie
 
Adaptation cinématographique:
  • 2001 : Un aller simple de Laurent Heynemann, d’après le roman Un aller simple
  • 2011 : Sans Identité (« Hors de moi » au Québec) de Jaume Collet-Serra, d’après le roman Hors de moi


Continuer avec l’AUTEUR:

Auteur très prolixe, donc je n’ai posé que quelques couvertures.

 

 

Mon Score !

3-5-bis


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