Seuls les vautours – Nicolas Zeimet

Quatrième de couverture : 

Un petit village de l’Utah en 1985, avant internet, la téléphonie mobile et les techniques modernes d’investigation scientifique. Shawna, une fillette de cinq ans, disparaît brutalement un matin. Tout le village se mobilise. Non seulement les quelques policiers du poste local mais aussi le médecin, un journaliste et bien sûr les enfants. Des enfants et des adolescents qui ont l’imagination fertile et qui racontent d’étranges histoires. En suivant les destins croisés d’une dizaine de personnages, l’enquête progresse, les haines et les attirances se cristallisent alors que des découvertes bien réelles mènent à des événements qu’on croyait définitivement sortis des mémoires. Certains, en tous cas, auraient bien voulu les oublier…

Ma « touche » perso :



Bon voila j’ai reçu une sacrée claque !!

Moi qui suis une vraie pipelette, je ne sais pas comment aborder ma chronique pour parler de ce roman, j’ai peur de ne pas en dire assez ou alors trop. Ce roman est une pépite que l’on doit savourer sans trop connaître sa saveur afin que nos papilles soient surprises.

Alors, ce que je peux vous dire c’est que vous rentrez dans le vif du sujet tout de suite, pas de longueur pour placer les événements de la disparition de Shawna. ouf!

Mais ce roman n’est pas un banal roman à suspense, où l’on se demande qui est le méchant et l’on suit l’intrigue avec des sueurs froides. Non, ce roman vous happe, vous immerge au fin fond de l’Amérique, dans une nature hostile . Il vous fait une place dans chaque maisons, vous tiens au chaud. 

Vous côtoyez les habitants de cette petite ville à tour de rôle comme des rencontres au cours de votre chemin, que ce soit un môme, une instit, un toubib et j’en passe. Chaque personnages est un ami. 

J’en suis même arrivée à oublier l’intrigue principale car je voulais connaître la réaction d’un tel ou m’attendrir sur les relations des autres.

J’ai ralenti un maximum la lecture de mon roman afin qu’il ne se termine pas trop vite … Mais voila toutes bonnes choses ont une fin, mais ce que je peux vous garantir c’est que je vais suivre de très près Monsieur Zeimet. Car cet auteur a le pouvoir de faire danser les mots afin de nous immerger dans son univers, . 

Donc si vous lisez ces lignes, un seul conseil : Foncez chez votre bouquiniste vous procurer un peu de magie Zeimet 🙂
                  

Point d’impact :

 » 
Le sens de ma vie, c’est d’être ici. Alors non, la mort me fait pas peur. Pas la mienne en tous cas. Pour ce qui est de celle des autres, il m’arrive de me dire que je suis le plus grand froussard du monde.« 

 » 
Un homme est capable du pire quand il est aveuglé par la colère, tu le sais aussi bien que moi. La vengeance Jonesy… la vengeance est souvent un mal bien pire que l’agression causée, ajouta-t-il.« 


Palmarès de l’AUTEUR:

Nicolas Zeimet est un auteur Français né en 1977.

Son premier roman est sorti en 2011 sous le titre « Déconnexion immédiate ». « Seuls les vautours » est son second roman et son prochain bébé sortira en mai « Comme une ombre dans la ville » 


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Mon Score !

5-5-bis


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