Mon pire ennemi est sous mon chapeau – Laurent Bénégui

Quatrième de couverture:

Depuis quelque temps, Laurent est à cran. Le laboratoire de génétique où il était chercheur l’a licencié et son médecin lui a découvert une forte hypertension artérielle. Bon, vous me direz qu’il y a des millions de gens comme lui dans notre pays. Mais le vrai problème de Laurent, c’est qu’il vit avec Juliette, de vingt ans sa cadette. Pour lui cacher qu’il est au chômage, persuadé qu’il doit paraître invulnérable en toutes circonstances, il se lance dans des larcins de proximité. Mais son entrée maladroite dans la délinquance va l’entraîner dans une spirale incontrôlée, aussi hilarante que périlleuse… Bandit, c’est comme tout, ça s’apprend.

Ma « touche » perso :

Laurent Minkowski à la quarantaine passée. Il vient d’être renvoyer de son poste de généticien et par dessus le marché on vient de lui détecter une hypertension. Le hic, c’est qu’il vit avec une jeune femme de vingt ans sa cadette. Du coup, il a peur de ne plus avoir ce rôle de protecteur qui justifierai qu’elle soit avec lui et qu’elle se rende compte qu’il vieilli. Bah oui, c’est pas un playboy non plus le bonhomme!

 Encouragé par un vol de téléviseur dans une camionnette de Darty au pied de son immeuble, il va se lancer dans le cambriolage afin d’assurer un minimum son pouvoir d’achat et taire sa nouvelle condition à sa compagne. 
Le problème est qu’évidement un généticien cambrioleur sans aucunes expériences, c’est un peu risqué !! Il y aurait, comme qui dirait, un mauvais génie au dessus de sa tête que cela ne serait pas étonnant … Surtout lorsqu’il se retrouve mêlé au meurtre du numéro 1 du grand banditisme.


Roman drôle qui raconte les mésaventures de notre personnage principal. Embarqué dans un vrai tourbillon assez rocambolesque parfois. Un humour qui vous donne une légèreté dans la lecture de ce bouquin.

– Pardon, je ne savais pas que vous teniez un journal intime…

– Moi non plus, s’amusa Juliette.

– Oui, j’ai commencé vendredi, j’ai arrêté samedi. Je trouve ça assommant. Je ne sais pas comment Chateaubriand a tenu cinquante ans… 


Laurent Bénégui nous conte une histoire pleine d’autodérision …



Mon score:

3-5-bis



Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s