La maison où je suis mort autrefois – Keigo Higashino



Ma « touche » perso:


Ce Keigo Higashino est décidément un maître dans son domaine ! J’avais déjà été enchanté par la lecture du roman  » Le dévouement du suspect X » ( une de mes premières chroniques, un peu courte mais sincère Lien direct ) mais celui-ci dépasse toutes mes attentes !

Bon développons un peu !

Sayaka, demande à son ex de lui rendre un petit service . L’accompagner dans une maison où allait son père. Celui-ci étant décédé, elle a un plan et une clé pour l’aider à découvrir où il se rendait et pourquoi ! Là est une de ses interrogations, mais ce n’est pas la seule ! Elle avoue au jeune homme qu’elle n’a aucuns souvenirs de sa petite enfance et elle espère en apprendre un peu plus sur son passé. Elle a donc de grands attentes de cette excursion.

Je me demandais ce que cela signifiait. Il était étrange que Sayaka n’ait pas le moindre souvenir de sa petite enfance, mais le fait que ses parents n’aient rien gardé de cette époque n’était pas moins mystérieux. n’importe qui gaspille de la pellicule au moins les trois premières années consécutives à la naissance de ses enfants. Il n’est pas rare que des parents achètent un appareil photo dans ce seul but. (…)
– Tu penses qu’il s’est passé quelque chose de particulier qui t’a fait perdre tes souvenirs d’enfance, c’est ça ? demandai-je pour essayer de mettre de l’ordre dans mes idées.
Elle acquiesça. J’enchaînai aussitôt en désignant le plan sur la table :
– Et tu as l’espoir de trouver là-bas une piste qui pourrait t’aider à les retrouver.
– En fait je me souviens.
– De quoi ?
– De cette clef, dit-elle en prenant la clef à tête de lion. Je l’ai déjà vue quelque part. Mais pas après le primaire. Avant. Si je découvre à quoi elle correspond, je suis sure que je me rappellerai.

Ensemble, ils vont découvrir une maison incroyable, où le temps c’est figé. Dans un climat sombre, lugubre et oppressant, ils vont de découverte en découverte. Ils remontent le temps. Déplace la poussière et mettent un peu de vie dans cet endroit qui n’en a plus depuis longtemps.

J’ai adoré cette lecture, on est pris dans cette histoire. Impossible de fermer ce bouquin sans savoir ce qu’il se passe… Chaque élément donné par l’auteur, nous tiens un peu plus ! 
Je ne peux que vous recommander de découvrir ce roman et surtout cet auteur de très grand talent !

Mon score:
5-5-bis


Quatrième de couverture:


Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette de trois ans qu’elle maltraite, elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours. Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Plus étrange encore, les albums de famille ne renferment aucune photo d’elle au berceau, faisant ses premiers pas… Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et un plan sommaire conduisant à une bâtisse isolée dans les montagnes, elle se dit que la maison recèle peut-être le secret de son mal-être. Elle demande à son ancien petit ami de l’y accompagner. Ils découvrent une construction apparemment abandonnée. L’entrée a été condamnée. Toutes les horloges sont arrêtées à la même heure. Dans une chambre d’enfant, ils trouvent le journal intime d’un petit garçon et comprennent peu à peu que cette inquiétante demeure a été le théâtre d’événements tragiques… Keigo Higashino compose avec La Maison où je suis mort autrefois un roman étrange et obsédant. D’une écriture froide, sereine et lugubre comme la mort, il explore calmement les lancinantes lacunes de notre mémoire, la matière noire de nos vies, la part de mort déjà en nous.

Publicités

13 comments

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s