Le liseur du 6h27 – Jean-Paul Didierlaurent

Ma « touche » perso:


Pss, Pss, tu sais que tu nages à contre courant ???
Oui oui , c’est mon côté contradictoire ou perturbateur !!! Je n’ai entendu que de bonnes critiques sur ce roman mais là ..Je reste sans voix !! Un peu dubitative !! Que vais-je pouvoir trouver à vous dire !! Alors je me sauve un peu plus loin afin de mieux revenir avec un avis le plus constructif possible…

Commençons pas l’histoire ! Là, je ne peux pas me planter 😉

Guylain est un trentenaire totalement effacé, qui vit dans un petit studio avec son poisson rouge. La semaine, il prend sont train à 6h27 et là chose extraordinaire, il lit des feuilles éparses à haute voix. Lui, si transparent, fait la chose la plus extraordinaire qui soit, il fait la lecture aux usagers de son wagon. Pas un livre, non juste des feuilles qui n’ont aucuns liens entre-elles. Puis arrivé à la station, il part faire un travail qui ne lui plait pas. Il va passer sa journée dans une usine de recyclage de livres invendus.
Voila sa vie, sa cadence quotidienne jusqu’au jour où il va trouver une clé USB sur son strapontin. Un tempo plus rythmé va bouleverser sa vie lorsqu’il va découvrir le journal intime d’une jeune femme, Dame-Pipi dans un centre commercial.

Non, tout ne va pas si bien que ça, eut envie de rétorquer Guylain. J’attends le retour d’un père mort depuis vingt-huit ans, ma mère me croit cadre dans une société d’édition. Tous les soirs, je raconte ma journée à un poisson, mon boulot me dégoûte à tel point qu’il m’arrive de dégueuler tripes et boyaux, et enfin pour couronner le tour, je suis en train de tomber sous le charme d’une fille que je n’ai jamais vue. En résumé donc, pas de problème, sauf que je suis quand même dans tous les domaines un petit peu « à la limite inférieure de la courbe », si vous voyez ce que je veux dire. Au lieu de cela, Guylain répondit un « Ça va » laconique.

Chaque personnage est atypique. Entre Guylain, cet orateur hors pair, qui se retrouve enrôlé dans une maison de retraite, son ami qui recherche une part de lui-même dans un livre et fait l’improbable croisade de récupérer tous les romans existants. Un autre, férue de théâtre, qui ne parle qu’en Alexandrin.

Ce roman pourrait être rocambolesque, bourré d’humour, absolument déroutant. Pour ma part, je l’ai trouvé plat, fade..
Il manque un petit quelque chose. Une pincée de folie, un brin d’aventure. Il manque ce qui coule dans les veines d’un Jean-Pierre Jeunet pour en faire une histoire absolument géniale. 

Attention ce n’est bien évidement que mon humble avis et je suis loin de représenter la majorité des lecteurs de ce roman. Donc à vous de voir si vous souhaitez vous lancer dans cette lecture !

Mon score:



Quatrième de couverture:

«Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ca nous fait drôlement du bien. Ca va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin.» 
Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6 h 27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.
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8 comments

  1. Ce bouquin avait de grandes idées !!! il pouvait vraiment être génial mais il n'est pas assez aboutie pour moi ! il manque de profondeur … je ne dirais pas que je n'ai pas aimé ! je reste sur ma faim !! maintenant en attendais-je trop, je ne suis pas certaine ! mais au cours de ma lecture j'avais une sorte de frustration! bises!

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  2. Parfois, ce n'est pas aussi le bon moment de le lire. Et on peut avoir des avis divergents selon le moment de la lectures : nos lectures précédentes, notre vie, nos humeurs, notre état d'esprit de l'instant …. Et la frustration est de toute façon une bonne chose. Il faut apprendre à faire avec et à l'éviter ! Pour info, j'avais un poisson rouge dont la vie trop courte m'a frustré. Je l'ai remplacé par un poisson rouge en carton, accroché par un système ingénieux dans le bocal vidé de son eau. Son nom ? Théodore Théophile de la grande mare. Véridique !

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