L’homme qui savait la langue des serpents – Andrus Kivirähk

Ma « touche » perso:

Eh bien voila une histoire des plus originale ! Un roman qui mélange la mythologie, l’histoire, le roman fantastique…Une satire religieuse. Des drames et de l’humour..Un roman qui va vous transporter en Estonie et vous faire oublier votre quotidien.

Leemet est le dernier. Dernier garçon à naître dans la forêt, dernier à apprendre la langue des serpents, dernier homme, dernier gardien.

Son peuple disparaît petit à petit car les hommes fuient la forêt pour vivre dans le village dirigé par les moines et les chevaliers Allemands. 

Petite pause historique afin de situer le roman:
Au début du xiiie siècle les rives sud de la mer Baltique constituent une des dernières contrées païennes d’Europe. Les croisades baltes(1200-1227), menées sur le territoire par un ordre de soldats templiers allemand, les chevaliers Porte-Glaive, réalisent la conquête du pays dont les habitants sont convertis à la foi chrétienne. Un État dominé conjointement par des princes-évêques et l’ordre des moines soldats se constitue sur le territoire correspondant à l’Estonie et à la Lettonie modernes.
Son monde s’étiole, les hommes qui partent aux village oublient tout et surtout croient de drôles de croyances.

Ce livre raconte donc la vie de cet homme, de son plus jeune âge à sa vieillesse. Avec lui, on ne peut que citer Innts, sa plus fidèle amie, un serpent royal, Le grand-père cul de jatte, muni de crocs venimeux. Nounours, un ours brun marié à sa sœur. un sage des vents …Ce livre est un conte de fées satirique. Et je peux vous garantir que Leemet va en voir des choses !

Ce fut un automne sinistre, peut-être le plus désespéré de tous ceux que j’ai vécus, car même si plus tard j’ai connu des temps encore plus tristes et qu’il m’est arrivé des choses bien plus terribles, à l’époque mon coeur ne s’était pas encore endurci comme il s’est endurci par la suite, ce qui me rendit les souffrances plus supportables. Pour parler serpent, je n’avais pas encore mué comme je le fis à plusieurs reprises, plus tard, au cours de mon existence, me glissant dans des enveloppes de plus en plus rudes, de plus en plus imperméables aux sensations. A présent, peut-être bien que rien ne me traverse plus. Je porte une pelisse de pierre.


J’espère avoir éveillé un peu votre intérêt pour ce roman car il vaut vraiment la peine d’être lu !! Allez faite un petit tour en Estonie, vous m’en direz des nouvelles !

 Mon score:

4-5-bis


Quatrième de couverture:

Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède… Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d’un souffle inspiré des sagas scandinaves, un roman à l’humour et à l’imagination délirants.

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