Low Down – Amy-Jo Albany

Ma « touche » perso:

J’ai choisi ce roman en premier lieu pour la couverture que je trouve superbe ensuite parce que c’est un univers qui me parle peu et que je suis assez curieuse de découvrir le monde du Jazz.

Je me suis donc engouffrée dans ces pages qui m’ont laissé un goût particulier dans la bouche. Entre admiration et effroi.

Low Down est une confession, une sorte de journal intime de la fille de Joe Albany. Si comme moi ce nom vous parle que très peu alors le plus simple c’est de l’écouter !

Joe albany est né en 1924 à Atlantic City et est décédé en 1988 à New York . Il va jouer avec les plus grands mais son côté sombre est un part terrible du personnage, drogué et alcoolique. Malgré son génie, sa vie sera entrecoupée de passage en prison pour consommation de drogue, de son côté bohème et de productivité artistique. On découvre cette vie à la recherche de fric et d’épanouissement musicale au travers des yeux de sa fille Amy-Joe. Gosse livrée à elle-même, naviguant dans les sphères de son père, toxicos, artistes, putes et j’en passe … Elevée par son père ou par sa grand-mère. Amy-Joe se construit tant bien que mal !
AMY-JOE et son Père
Malgré tout, elle est en admiration face à se père qui essaie de la protéger du mieux qu’il peut.
On découvre à travers ce roman, l’envers du décors d’Hollywood des années 60-70. Le début de la prise en charge des drogués par l’Amérique. Le monde du Jazz qui est très rigoureux.
Ce roman est découpé en tranche de vie. Il raconte tout sans langue de bois. C’est une jolie découverte pour moi.
J’ai vu qu’il avait été adapté au cinéma l’année dernière avec Glenn Close notamment mais il n’a pas été diffusé dans les salles Françaises à ce jour ! La bande annonce étant en VO ne la partagerait pas .
A vous de voir si vous avez le désir de faire cette rencontre entre génie et déchéance.

Mon score:

3-5-bis

  • Originalité   
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur



Quatrième de couverture:

Splendeur et misère de la vie d’un pionnier du be-bop, le pianiste blanc Joe Albany, compagnon de Charlie Parker, prisonnier des échecs, des drogues et d’amitiés croisées avec la Beat Generation, qui mourut en 1988, « le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse ». Un texte sec et lyrique, qui passe de l’humour au sordide, de la naïveté à la crudité, et qui a la force d’un roman noir.

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