A vous de trouver ma prochaine lecture !

EDIT : Suite à vos votes ma lecture sera donc « Dans les forêts de Sibérie » avec 5 voix ! (Dieu est un pote à moi et  Faillir être flingué 3 , Le confesseur 2 et Les larmes de Tarzan 1) et 2 votes blancs ….

Merci encore d’avoir participé ! on se donne RDV le mois prochain pour une nouvelle sélection !


Aidez moi à choisir « votre » futur chronique ! Pour cela vous devez me dire ce que je vais lire  pour le mois de mai ???

Le mois dernier , c’était « Mémoria«  qui avait remporté tous les suffrages, vous pouvez retrouver mon retour lecture juste ici .

Donc voici les 5 romans présent dans ma PAL que je choisis de mettre en compétition ce mois-ci . Je vous ferai une chronique sur le roman qui aura été le plus plébiscité . Je vous laisse jusqu’à lundi pour faire votre choix.

Voila ma petite sélection  :


Pour élire son confident, Dieu n’avait que l’embarras du choix.
Comment expliquer qu’il est opté pour un modeste vendeur, au quotidien banal et sans relief ? Dieu seul le sait et pourtant, au fil de leur conversation, une véritable amitié se noue entre eux…
Quand le narrateur rencontre derrière sa caisse Alice, jolie étudiante en psychologie, quelques coups de pouce de son nouveau meilleur ami vont faire des miracles.
Et ce n’est que le début !





Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché d’être heureux.
Je crois y être parvenu.
Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à la vie.
Et si la liberté consistait à posséder le temps ?
Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures ?
Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.


« Confesse tes péchés. Sinon, dans trois minutes, tu mourras ». Un jour, alors qu’il est dans sa voiture, Kevin reçoit cet étrange coup de fil sur son portable. Effectivement, trois minutes plus tard, sa voiture explose. Le jeune homme en ressort miraculeusement indemne, mais ce n’est que le début d’un véritable cauchemar. Il reçoit d’autres appels et le mystérieux « confesseur » n’hésite pas à mettre ses menaces à exécution et à tuer, mettant systématiquement en échec le FBI. Le problème, c’est que Kevin dissimule bien des secrets et qu’il n’est pas certain du « péché » que l’assassin le conjure d’avouer. Et son bourreau ne s’arrêtera que quand il se sera confessé. De gré ou de force




Elle, c’est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu’il la surnomme Tarzan. Lui, il s’appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fins de mois asphyxiantes. Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s’engager avec de jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport.
Ces deux-là peuvent-ils s’aimer ? Et si, malgré l’abîme qui les sépare, ils s’attachent l’un à l’autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières sociales ?



Western des origines, véritable épopée fondatrice, tantôt lyrique, dramatique ou burlesque, Faillir être flingué est d’abord une vibrante célébration des frontières mouvantes de l imaginaire.

Un souffle parcourt l’espace inhospitalier des prairies vierges du Far-West, aux abords d’une ville naissante vers laquelle toutes les pistes convergent.

C’est celui d’Eau-qui-court-sur-la plaine, une jeune Indienne dont tout le clan a été décimé, et qui, depuis, déploie ses talents de guérisseuse aussi bien au bénéfice des Blancs que des Indiens.

Elle rencontrera les frères Brad et Jeff traversant les grands espaces avec leur vieille mère mourante dans un chariot brinquebalant tiré par deux bœufs opiniâtres ; Gifford qui manque de mourir de la variole et qu’elle sauve in extremis ; Elie poursuivi par Bird Boisverd dont il a dérobé la monture, Arcadia, la musicienne itinérante, qui s’est fait voler son archet par la bande de Quibble.

Et tant d autres personnages, dont les destins singuliers, tels les fils entretissés d’une même pelote multicolore, composent une fresque sauvage où le mythe de l’Ouest américain, revisité avec audace et brio, s’offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances.


A vos votes !
Publicités

14 comments

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s