Les arbres voyagent la nuit – Aude Le Corff

Ma « touche » perso:

Voila un roman qui me laisse sur ma faim. C’est un bon livre mais je m’attendais à être transporté alors qu’au final il est juste plaisant.

L’histoire de cette petite fille aurai pu me bouleverser, cela n’a pas été le cas, alors que généralement c’est un style qui me touche.

Manon est une enfant qui se retrouve seule suite au départ de sa mère et le délaissement de son père qui s’effondre tout doucement dans la dépression.
Sa tante a beau tenter de l’aider, elle refuse et se braque. Seul un vieux monsieur arrive à l’approcher, à la sortir un peu de son mutisme.
Retraité, ancien professeur de Français. Il va, en lui lisant le Petit Prince, lui permettre d’ouvrir son cœur.
Lorsque enfin une lettre arrive du Maroc, les quatre personnages partent rejoindre cette femme.

Un périple où chacun se livre, se découvre. Il va de soi que chacun arrivera plus enrichi qu’en partant.

Le point positif : Un beau regard sur la transsexualité, le mal être et la différence …

Sophie pose une main amicale sur son épaule. Il est loin d’être le seul à juger sévèrement les transsexuels : Ils étaient encore considérés comme des malades mentaux en France avant le décret du 8 février 2010. Cette mesure récente fait de la France le premiers pays au monde à sortir le transsexualisme de la liste des affections psychiatriques. Elle rappelle que l’homosexualité a été retiré de la liste des maladies mentales de l’OMS en 1990.

Au final, un roman assez commun. Rien d’original. On passe un agréable moment lors de sa lecture mais je ne suis pas certaine qu’il me reste en mémoire malgré les quelques éléments qui sont instructifs.

Mon score:3-5-bis

  • Originalité
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Un professeur de français à la retraite est intrigué par une fillette qui habite son immeuble. Chaque soir, après l’école, Manon se réfugie dans le jardin. Assise sous le bouleau, elle parle aux chats et aux fourmis, quand elle n’est pas plongée dans un livre. Depuis quelques mois, sa mère semble avoir disparu.
Brisant la routine et sa solitude, Anatole finit par l’approcher. C’est autour de la lecture du Petit Prince qu’ils échangent leurs premières confidences.
En côtoyant Manon, le vieil homme va rencontrer d’autres voisins : Sophie, une femme singulière qui le met mal à l’aise, et Pierre, le père de la fillette. C’est tous ensemble qu’ils entreprendront un voyage inattendu jusqu’au Maroc.

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