Dans les forêts de Sibérie – Sylvain Tesson

Ma « touche » perso:

Sylvain Tesson est un baroudeur. Il se lance des défis hallucinants et nous donne un compte rendu complet dans ses romans. Ici, nous nous retrouverons au fin fond de la Sibérie en pleine hiver.

Ce qui me plait dans les romans de cet auteur, c’est la découverte d’un lieu qui ne m’est pas forcément très connu. On côtoie Monsieur tout le monde et on se retrouve à découvrir un quotidien bien loin du nôtre.

De plus, sa plume est simple, accessible. On sent pourtant de grandes connaissances, l’homme érudit en littérature, en géographie, en sociologie … Un vrai plaisir d’enrichir ses connaissances par son intermédiaire.

A la différence de Bérézina (son dernier livre qui nous parle de son périple sur les traces de la défaite de Napoléon), ce roman est plus statique ! Pour le coup, il m’a manqué un peu de mouvement, de dialogue …Mais difficile d’animer une retraite par – 35°. On ne croise pas tous les jours le facteur !

C’est donc son journal d’ermite de ces 6 mois dans une cabane . Un compte rendu détaillé avec ses joies, ses moments de réflexions, ses quelques rencontres…Un texte enrichissant !

On dispose de tout ce qu’il faut lorsque l’on organise sa vie autour de l’idée de ne rien posséder.

Ce roman a été adapté au cinéma pour une sortie prévue au 15 juin 2016. Je vous invite à regarder à la bande annonce vous comprendrez le décor, la plénitude que l’on retrouve tout au long des pages du livre.

Mon score:3-5-bis

  • Originalité
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

«Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité.
Je crois y être parvenu.
Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l’existence.
Et si la liberté consistait à posséder le temps?
Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures?
Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.»

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