L’enjoliveur – Robert Goolrick

Ma « touche » perso:

Avant de vous parler du roman en lui-même, je souhaite mettre le doigt sur un élément très important : La beauté de l’objet !

Les Editions Anne Carrière nous propose un petit bijou ! Un petit format avec une couverture rétro (en accord avec l’histoire) et le titre en relief ! Un petit livre qu’on a plaisir à ouvrir, à respirer ! Avec des illustrations qui nous rappellent nos livres d’enfance ! Bref, j’ai un coup de cœur pour le livre et je suis vraiment heureuse de le ranger dans ma bibliothèque 😉

L’auteur est un fidèle, un de mes auteurs fétiches. Je vois son nom sur une couverture et je ne me pose aucune question, je prends son livre. Il m’avait absolument scotché avec son Arrive un Vagabond et émerveillé avec Une femme simple et honnête .

Ici, c’est plutôt une novella que nous propose l’auteur. Un texte court donc de 68 pages. Mais lorsque l’on connait un peu l’auteur, on se doute que 68 pages nous embarquent autant que 200.

Retour en enfance pour le personnage principale, qui nous relate, à coup de digression, un événement majeur de son passé.

Mais toutes ces aventures d’enjoliveurs, aussi exaltantes fussent-elles, prirent fin le jour où l’un d’eux tenta de me tuer.

Vous voyez, c’est tellement absurde que vous riez. Il y a dans la mort par enjoliveur un côté grotesque qui dépouille ce drame de toute profondeur et transforme vos derniers instants en objet de risée.

Les mots de l’auteur ont toujours autant d’impact ! On est projeté dans une Amérique profonde des années 50.  Avec ce môme de 5 ans, qui expérimente, découvre. Qui adore sa grand-mère ! Qui a une autonomie qu’il n’aurait pas de nos jours. Il nous nous confie sa famille, ses parents et l’alcool ..Et surtout sa désillusion.

C’est une sucrerie qu’il serait vraiment dommage de se priver !! Une gourmandise à savourer ou à offrir !

De plus, pour la petite histoire (et c’est pas moi qui le dit mais la maison d’Édition elle-même ! )

« Robert Goolrick a développé un lien si fort avec ses lecteurs français qu’il a décidé d’écrire une nouvelle pour eux, rien que pour eux. Comme tout ce qu’écrit Goolrick, elle nous dit quelque chose de l’enfance. Et comme tout ce qu’il écrit, elle touchera chacun de vous au cœur »

Mon score:

4-5-bis

  • Originalité
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Par ce matin givré de février, mon entrevue avec la mort fut à peine remarquée, et ses rebondissements secrets ne devaient m’apparaître que des décennies plus tard. Or j’imagine que c’est précisément ce qui nous intéresse ici, si vous êtes prêts à traverser d’abord l’hiver glacial de mon anecdote bucolique. Les rebondissements, donc. Un rebondissement, pour être précis, aussi scintillant que l’enjoliveur de la Buick 1943 de ma grand-mère.

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