Tête à tête avec Jean-luc Luciani

Dernièrement, je vous ai parlé du roman « La troisième loi de Newton » paru aux Editions ACONITUM. Un roman qui m’a vraiment beaucoup plu. J’ai toujours en tête certains passages qui me collent, c’est dire s’il m’a touché ! Ne connaissant pas du tout l’auteur, j’ai désiré en savoir un peu plus. Je remercie grandement Monsieur Jean-Luc Luciani d’avoir accepté de répondre à mes questions un peu décalées.

Quel lecteur jeunesse étiez-vous ?

Je dévorais tout ce qui me tombait sous la main avec une prédiction pour « le club des 5 ».


Pouvez-vous nous parler du livre qui vous a le plus marqué ?

Le premier choc s’est produit avec Boris Vian. Mais le livre qui m’a vraiment marqué et, fait comprendre qu’on pouvait écrire de superbes histoires avec des mots simples c’est « 37,2°le matin, » de P. Djian.


Comment en êtes-vous arrivé à l’écriture ?

J’écris depuis l’âge de 18 ans, de nombreux concours de nouvelles remportés m’ont donné envie d’aller plus loin.


Dans quelles conditions écrivez-vous ?

J’écris au calme, chez moi la plupart du temps et la nuit de préférence.
J’ai vu que vous aviez écrit plus d’une quarantaine de romans jeunesses .Comment et pourquoi passe t’on de la jeunesse aux romans adulte ?

 

ça ne me cause aucun problème, contrairement aux éditeurs et aux libraires qui en France ont vite fait de vous classer dans de petites cases. Je suis écrivain, pour la jeunesse ou pour les adultes qu’importe, ce qui me rend heureux c’est écrire.

 

Dans votre roman La troisième loi de Newton, vous décrivez une scène de viol collectif. Dans quelles conditions est-on lorsque l’on écrit des passages si durs ? Est-ce difficile pour l’auteur de sortir intact de ce genre de scène ?

 

Bien entendu on essaie de se mettre en empathie avec le personnage pour mieux comprendre ses émotions et ses réactions. ça laisse des traces…

 
Quel est le rôle d’un auteur pour vous ?
 

Ecrire les meilleures histoires possibles et les plus honnêtes aussi.

 
Je vous offre la possibilité de rencontrer l’auteur (encore vivant ou non) de votre choix, lequel choisissez-vous?
 

Boris Vian.

écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste). Ingénieur de l’École centrale, il est aussi scénariste, traducteur (anglo-américain), conférencier, acteur et peintre.
 
Si vous pouviez ôter un défaut à l’humanité.
 

L’avidité. Le manque de compassion…

 
Quel personnage de fiction aimeriez-vous être ?
 

Le surfer d’argent.

 
La musique ou chanson qui vous donne des frissons?
 

« Rien n’est si bon » de Stefan Eicher.

(Désolée je n’ai trouvé que cette vidéo afin de partager avec vous cette chanson )

 Avez-vous un projet en cours que vous aimeriez partager avec nous ?

Mon prochain roman pour ados qui sortira en octobre aux éditions le Muscadier. « Station sous -Paradis ».

 
 
Un grand merci pour vos réponses, je vous laisse le mot de la fin.
 

Toujours croire en ses rêves.

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