La légende des montagnes qui naviguent – Paolo Rumiz

Lorsque j’ai découvert ce titre La légende des montagnes qui naviguent cela m’a fait penser au titre des romans asiatiques où tout est très imagé voir poétique. Mais Paolo Rumiz ne fait pas très asiatique et pour cause il est italien. Cet auteur est très connu, mais malheureusement absolument pas par moi ! Et quand je découvre que c’est un auteur voyageur qui a reçu de nombreux prix et été traduit dans de nombreuses langues, je me fais toute petite.

J’entame donc ma lecture de ce roman qui raconte la traversée des Alpes et des Apennins. Soit environ 8 000 km. 8 000 Km de paysages, de rencontre, de récits historiques. Un voyage de découverte gustative, géologique. Même politique !

Derrière la métaphore des montagnes qui surgissent de la mer et naviguent comme une grande Armada, j’ai vu poindre parfois l’image d’une Italie aux contours légendaires. Ce qui explique le choix de ce titre étrange, La légende des montagnes qui naviguent, lequel, même traduit en français, compose sans le vouloir un parfait hendécasyllabe, vers de prédilection de la poésie italienne.

Tout comme les 8 000 Km parcourus par l’auteur, ce livre se mérite. Il n’est pas facile à apprivoiser.

Une écriture ciselée, pentue et sauvage telles ces fameuses montagnes. J’ai pour ma part eu du mal à m’acclimater. Si bien que cette lecture a été un peu douloureuse par moment car je manquais de souffle et d’objectif pour continuer. C’est un chemin de croix que l’auteur nous raconte et au final j’ai eu du mal à suivre ses pas.

Si vous désirez suivre Paolo Rumiz chaussez vos crampons, car j’ai trouvé ce récit très long (460 pages ) pour un roman qui finalement ne raconte que cette traversée.

Par contre pour les amoureux du genre et les curieux qui ont une affection pour l’écologie, tentez cette lecture .

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.
En Positif : alter1fo
En négatif  ou plus mitigé : dautresviesquelamienne

Mon score:

  • Originalité 2-5-bis
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Huit mille kilomètres au fil des Alpes et des Apennins, cette colonne vertébrale de l’Europe. Paolo Rumiz nous embarque pour un voyage au long cours… De la baie de Kvarner en Croatie jusqu’au Capo Sud italien, il chevauche les deux grands ensembles montagneux de l’Europe passant par les Balkans, la France, la Suisse et bien sûr l’Italie. Parti de la mer, il arrive à la mer. Son récit navigue sur les cols et sommets dont les flancs plongent dans les ondes. Rumiz, devenu capitaine, nous élève vers ces montagnes qui naviguent. Il nous fait découvrir des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, des bornes routières de légende, des bivouacs sous la pluie au fond de cavernes; et puis des curés braconniers, des gardiens de refuge, des chanteurs à la recherche de leurs racines.

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