Nous avant tout le reste – Victoria Redel

Ce roman nous parle d’amitié, la plus belle et la plus forte qui soit ! Celle qui dure toute une vie, mais qui doit se terminer très prochainement, car la maladie va emporter une des 5 inséparables.

Elles sont cinq. Cinq petites filles qui deviennent des jeunes filles puis des femmes. Toute une vie qu’elles partagent. Et maintenant, elles vont partager la mort et le deuil. Anna a décidé d’arrêter les traitements, elle veut mourir maintenant. Les quatre amies se retrouvent chez elle, pour la soutenir, l’aider, la faire changer d’avis, lui rappeler les bons moments ou les mauvais.. Elles sont là comme toujours, elles sont cinq une dernière fois.

En regardant les visages dans la pièce, elle comprend que c’est la vie. Nous sommes là. Et puis nous ne sommes plus. Pour un petit moment nous sommes une histoire qu’on raconte.

A l’inverse du roman Les derniers jours de Rabbit Hayes de Anna McPartlin qui se voulait joyeux, optimiste, mais qui m’avait vraiment pesé, celui-ci est pour le coup léger malgré le thème abordé.

Les personnages sont tous forts. Anna ne vous laisse pas la larme à l’œil, à aucun moment on se lamente sur son sort (ce n’est de toute façon pas sa personnalité bien au contraire). Les autres copines sont toutes très humaines avec leurs problèmes, leurs gaffes, leurs envies de fuir ou d’affronter. Bref, Victoria Redel a dépeint une histoire très réaliste, mais très agréable à lire.

Oui c’est étonnant ! Moi qui suis à fleur de peau lorsque je lis des livres sur le sujet de fin de vie (je dois être un peu maso, car j’y retourne malgré moi ! J’avais lu la quatrième de couverture qu’en diagonale donc je n’avais pas compris le sujet du livre 😉 Oui j’ai honte !) Ce roman est finalement l’histoire de la vie.

Le découpage du livre est par contre assez particulier. Les chapitres sont soit très courts soit un peu plus longs, ils ne se suivent pas. On a l’impression de lire des brides de mémoires, des souvenirs qui arrivent au court de ce fameux week-end. Des vagues de réminiscence sur certains. Un peu perturbant au départ, mais on s’adapte vite.

Nous avant tout le reste est un bon roman, une ode à la vie et à l’amitié.

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.
En Positif : mes belles lectures – knitspirit

En négatif ou plus mitigé :

Mon score:

  • Originalité3-5-bis
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Sur cette photo, ce sont elles avant tout le reste. Elles ? Cinq amies d’enfance réunies pour quelques jours dans la maison d’Anna en plein Massachusetts. Tout le reste ? C’est ce qu’elles ont traversé, chacune, parfois ensemble, des quatre cents coups de l’adolescence jusqu’aux femmes qu’elles sont devenues, c’est-à-dire la vie et son cortège de mariages, séparations, enfants, drames et joies. Aujourd’hui le temps a passé et Anna, la forte tête du groupe, est malade. Mais pour l’heure, il y a encore cette amitié qui a survécu à tout et qui est, elle, plus vivante que jamais.
Avec ce roman dont la forme éclatée en fragments fait écho au « puzzle de la mémoire » que nous portons en chacun de nous, Victoria Redel signe une très belle ode à l’amitié à travers cinq portraits de femmes plus vraies que nature et réveille les questionnements qui nous traversent à toutes les étapes de la vie.

2 commentaires

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