Un dieu dans la machine -Alexis Brocas

Plongez dans un monde où une machine peut vous prédire un avenir funeste…Les pires catastrophes, les petits faits divers ou même le décès de votre enfant. La machine sait tout, mais a-t- elle raison pour autant ?

Pour une fois, je ne vais pas vous faire une petite présentation de ce roman, car qui de mieux que l’auteur pour vous présenter son roman !

Quand il s’agit d’écarter ce qui le dérange, l’esprit humain a souvent du génie.

Lorsque j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai immédiatement pensé à un épisode de la série télévisée black mirror. Un monde qui est régit par une super machine. Qui sait tout, qui voit l’avenir (enfin,elle l’anticipe) .. Tout se passe bien, jusqu’au jour où notre personnage principal va découvrir que sa fille va mourir à 17 ans.

Alexis Brocas nous offre une version moderne de Big brother. Un constat qui fait froid dans le dos, nous qui vivons à l’ère numérique, qui n’avons plus de secrets sur le web, qui sommes tracer, archiver, classifier. La machine de ce roman est effectivement un Dieu.

De plus, l’auteur nous parle de l’amour inconditionnel d’un père pour sa fille. Lui qui a tout perdu au début du roman, n’a qu’une seule attache dans ce monde. Et cette attache va bientôt disparaître. Cet homme est prêt à tout pour la sauver.

Un roman court, mais intense, puissant sur le fond et fluide sur la forme. Dans la continuité de roman de fiction avec un regard sur notre société, vous avez La tyrannie des apparences de Valérie Clo (sur les codes de beauté ) que j’avais beaucoup aimé.

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.

En Positif :  Avis sur Babélio

En négatif ou plus mitigé : mumu dans le bocage –

 

Mon score:

  • Originalité 3-5-bis
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

 

Quatrième de couverture:

Chez Larcher, on laisse le salarié comprendre par lui-même, et on a tous compris : pour durer, il faut s’accommoder d’une dose d’incompréhensible. Inutile de poser des questions si la machine te dit qu’à Lyon 70 % des Arnaud sont bruns, qu’ils pondent 5 mails de 200 à 800 signes par jour et que, s’ils boivent de la menthe à l’eau, ils doivent détester le bowling. On appelle ça une relation acausale et c’est ce que vend l’entreprise Larcher en traitant les données de masse.

 

Mais la machine est-elle capable de prédire l’âge auquel meurt un individu ? Le lieu et l’heure du décès ?

A-t-elle raison quand elle m’explique, à moi, son employé modèle, que ma fille va mourir à 17 ans ?

 

Après La vie de jardin, Alexis Brocas nous offre un roman sur notre société où les machines savent tout. Mais aussi un récit d’aujourd’hui sur l’amour d’un père pour son enfant.

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