A l’ombre du baobab – Alexandra Fuller

Quand l’Afrique arrive dans les bagages d’une famille à Budapest. Quand un voyage plaisir se transforme en funeste adieu. Quand une femme et sa fille se remémorent la vie de ce père qu’elles laissent dans ce pays inconnu.

Alexandra Fuller nous fait naviguer sur une frontière qui sépare l’Afrique et la vieille Europe. Elle nous raconte la vie d’un anglais qui est parti vivre dans les colonies dès sa majorité. De petit boulot en petit boulot, il va rencontrer l’amour de sa vie, construire sa famille et vivre son rêve d’enfant. Bien loin de sa famille anglaise pour qui il est un déshonneur.

Comme l’amour, la guerre est une affaire sanglante quand elle survient, et un vrai gâchis une fois terminée ; mais avec un certain recul, on peut considérer l’un ou l’autre, et ne voir que la gloire, ou seulement la douleur. La vérité obscure – qui réside quelque part dans la confusion humaine – est très difficile à saisir. En fait, on la décèle à peine à travers l’étain terni du crépuscule ; elle est floue, informe, ou simplement ailleurs.

L’histoire n’est pas sans rappeler Petit Pays sans le côté fragile, enfant et touchant. Je dois avouer que je suis passée assez loin de ce roman. Il ne m’a pas vraiment touché.

Le côté dithyrambique de l’auteur m’a fait perdre le fil de la lecture plus d’une fois. Je me suis accrochée du mieux que j’ai pu, mais cela n’a pas été suffisant. Une plume particulière donc qui ne convient pas à tous.

L’histoire est sinon des plus classique, un homme globetrotteurs qui fuit les guerres, mais reste en Afrique. Une famille qui se reconstruit à chaque départ. Et des aventures à chaque arrivée.

C’est un avis assez mitigé que je vous offre pour ce roman qui ne m’a pas séduit. Mais peut-être qu’il vous conviendra plus qu’à moi.

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.

En Positif :

En négatif ou plus mitigé : Babélio

  • Originalité
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture :

C’était dans la petite ferme piscicole et bananière d’une chaude vallée qu’ils s’étaient enfin fixés, après des décennies d’errance en Afrique australe et centrale, séduits par la forêt de mopanes, les étangs à poissons dominés par les baobabs à l’écorce rose-argent, et le large fleuve Zambèze coulant paresseusement vers le sud.  Ainsi vivait Tim Fuller, un mouton noir anglais qui s’est exilé en Afrique où il s’est battu lors de la guerre du Bush rhodésienne avant de s’établir en Zambie avec sa famille. Maintenant qu’il n’est plus, l’autrice et sa mère dispersent ses cendres au pied des baobabs qui règnent sur leur propriété et affrontent son absence écrasante. Le résultat est un récit débordant de joie, de vitalité et de résilience dans lequel Alexandra Fuller intériorise les leçons de son père et célèbre la mémoire d’un homme qui dévorait la vie à pleines dents.  

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