La chorale des Dames de Chilbury – Jennifer Ryan

La chorale des dames de Chilbury ravira les amateurs de romans épistolaires. Dans la digne lignée du cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ou Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles.

Dans la petite ville de Chilbury tous les hommes sont partis au front, nous sommes en 1940 et la guerre fait rage sur le continent. La France va être envahie et l’Angleterre envoie toutes ses forces dans la bataille. Le seul loisir pour plusieurs femmes reste la chorale. Et n’ayant plus d’homme, elle sera exclusivement féminine (ce qui est du jamais vu !). Mais en temps de guerre, les choses changent et les mentalités évoluent.

On a beaucoup tergiversé pour savoir si on allait créer une chorale féminine, ce qui était du dernier grotesque. Bien sûr que les femmes peuvent chanter sans les hommes. Qu’est-ce que je fais dans ma baignoire toutes les semaines ?

Ce roman est donc un mélange de lettres et de journal intime. Nous suivons quatre femmes dans des intrigues et leurs quotidiens.

Mrs Tilling, une veuve qui voit partir son fils unique à la guerre. Infirmière, elle fait partie de l’effort de guerre. D’une personnalité docile, elle reste digne, mais ne fait pas de vague.

Kitty, est une jeune fille de 12 ans qui a pour seul rêve de devenir chanteuse et de se marier avec Henry.

Venetia, la sœur de Kitty. Une jeune femme très belle qui fait tourner la tête à la jeunesse de Chilbury. Très centré sur elle-même, mais n’est pas de son âge ?

Et pour terminer, Miss Paltry. Une sage-femme sans scrupule. Très vénale.

A travers ses quatre voix, c’est tout une petite ville qui prend forme avec ses joies et ses peines. Ses bombardements et ses deuils. Ses naissances et ses histoires d’amour.

Pour moi il est légèrement moins bien que le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates et bien mieux que Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles. Sur la quatrième de couverture, ils font référence au roman La dernière conquête du major Pettigrew. Il est vrai que ce n’est pas loin non plus de ce style très « anglais ».

Ce roman, c’est 450 pages de douceur. Un grand plaisir de lire ce style de roman même si, il faut bien l’admettre, il ne casse aucun code et ne renouvèle pas l’époque ou l’histoire. On sait où il nous amène à la fin. Mais cela reste un pur plaisir !

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.
En Positif :

En négatif ou plus mitigé :

Mon score:

  • Originalité4-5-bis
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Alors que l’Angleterre entre dans la Seconde Guerre mondiale, la professeure de musique Primrose Trente, nouvellement arrivée à Chilbury, encourage les femmes du village à braver le décret du pasteur ordonnant la fermeture de la chorale de l’église en l’absence des hommes, et à continuer de chanter à leur place. La chorale des dames de Chilbury est née ! Elle est constituée d’un petit groupe hétéroclite : une veuve qui tremble pour son fils unique envoyé au front, la plus belle fille du village amoureuse d’un bad boy, sa petite sœur qui s’essaye à la politique sans rien y comprendre, une jeune réfugiée juive pleine de secrets et une sage-femme louche qui tente de fuir un passé sordide. Grâce au chant, chacune trouve la force de surmonter les difficultés quotidiennes et les horreurs de la guerre qui déchirent leurs vies.

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