Mon doudou divin – Katarina Mazetti

Quatrième de couverture : 

Pigiste pour la presse féminine, Wera a épuisé tous les sujets. Et ses liquidités ! Elle tombe à la caisse d’un supermarché sur une petite annonce proposant un stage en spiritualité. 

Un sujet en or ! C’est parti pour trois semaines d’immersion à La Béatitude, en compagnie d’un apprenti gourou, d’une « petite mère », et de quatre autres participants en manque de spiritualité. 

Il y a un médecin radié, un musulman iranien, une femme invisible, et Madeleine qui porte en permanence son sac à dos comme un fardeau. Ressortiront-ils adeptes d’une nouvelle religion ou déchargés de leurs préjugés ?

Car tous, même Wera et son pseudo-cynisme, sont en quête de sacré. N’avons-nous pas tous besoin d’un doudou divin à dorloter ?

Ma « touche » perso :

Ce roman est looooooong . on tourne les pages et on attend qu’il se passe quelques choses mais rien !

Je ne suis pas quelqu’un de très pieu et ne croyant pas à toutes superstitions et autres grigris déjà c’était mal barré. ce genre de communauté me fait plutôt rire. Mais je me suis dit comme la pigiste après tout!

Wera espère avoir trouvé le scoop, l’article qui lui permettra de faire son entrée dans le journalisme. Elle se lance donc dans cette aventure afin de faire son article.
Les autres personnages pourraient être attachant, drôle, surprenant. Mais rien de tout ça!

J’étais pourtant partie limite gagnante avec cette auteure car j’avais aimé la lecture du mec de la tombe d’à côté et sa suite Caveau de famille (un peu en deçà celui-ci mais bien tout de même). Donc pour moi c’est une grande déception.. Il n’a, à aucun moment, réussi à me captiver.

Je ne conseille donc pas cette lecture ..

Point d’impact :

« 
Un stage pour créer son propre Dieu !« 

« Et autre chose ! Toutes les cultures depuis l’aube des temps ont eu des mythes et des dieux – et à moins d’être cinglé au point de croire en tous, on est bien obligé de tirer la conclusion que c’est un simple mortel qui les a bricolés au coin du feu dans sa hutte ! »


Palmarès de l’AUTEUR:

Katarina Mazetti est née à Stockholm mais a grandi à Karlskrona un port au sud de la Suède.

Elle a obtenu une maîtrise en littérature et en anglais à l’Université de Lun, avant de travailler comme professeur, puis comme producteur de radio et journaliste. Elle a été également critique littéraire.

Son premier roman, « Le mec de la tombe d’à côté », était fondé sur son expérience en tant que femme d’agriculteur. Il a été traduit en 16 langues et a connu un grand succès. Vendu à 450 000 exemplaires en suédois, il sera traduit en 22 langues et adapté au théâtre et au cinéma. En 2002, le film est un succès, vu par plus d’un million de suédois.

                                        
Mon Score !


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4 comments

  1. ben alors ? Ce n'était peut-être pas le bon moment pour le lire. C'est vrai que ce weekend est sacrément ennuyeux, mais l'auteure le décrit très bien, avec un brin d'humour et de sens de la dérision. j'ai bien aimé. sans plus 3/5

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  2. alors j'irai me pencher sur sa tombe. A celui d'à côté !!!!! Mais il y a beaucoup de finesse et de connaissance du milieu pseudoretraitepourseressourcer, des stéréotypes que je reconnais et qui m'ont fait beaucoup sourire. Elle traite le problème avec un oeil critique et sensible de ce style de milieu. Je comprends tout à fait que tu ais la sensation de perdre ton temps. C'est bien d'avoir des avis différents, ça prouve que nous sommes tous uniques et que nous avons des sensibilités et des centres d'intérêt propres à chacun.

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