Sous l’aile du concombre – Henri Girard

Un petit roman qui a été lu avant mes vacances ..Et puis le temps passe et passe encore ..N’étant pas sérieuse du tout l’été, je vous donne mon humble avis que maintenant.

Hubert est un célibataire endurci qui ne se projette pas dans une vie de couple. L’histoire de ses parents, séparés, lui a appris que l’homme n’est pas fait pour vivre à deux. Célibataire donc et très satisfait de cette situation malgré l’espérance de sa mère et de sa sœur de le voir fonder une famille. Mais son petit monde va soudainement basculer lors d’un séjour dans la petite ville de ses parents.

Ce livre vous parle de la difficulté de vivre ou tout du moins de surpasser l’histoire d’amour catastrophique de vos parents. Comment en ayant pour exemple un fiasco, se projeter dans une histoire saine. Hubert, n’a jamais pu aimer tout simplement parce qu’on ne lui a pas appris. On ne lui a jamais dit « Je t’aime ». Difficile dons pour lui de le dire.

Ce roman est une lecture sympathique, bien qu’il m’ait manqué un petit quelque chose d’immersion. Je suis restée spectatrice de cette histoire. Pourtant les livres générationnels comme celui-ci me plaisent particulièrement. Je suis une grande fan de Barbara Constantine qui pour moi est très forte dans ce type de roman. Ici, il y a trois générations, les parents d’Hubert, Hubert et sa sœur et une nièce particulièrement filoute et intelligente. Je ne peux vous expliquer ce qui m’a laissé de côté. Peut-être ma lecture précédente lui a porté défaut ou ce n’était pas le moment pour lui.. Cela n’enlève rien au talent d’Henri Girard et à la tendresse de ce roman.

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.
En Positif : sophie songe ; ladoryquilit
En négatif  ou plus mitigé : pause polars

Mon score:

  • Originalité 3-5-bis
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture:

Les célibataires contre les hommes mariés, a-t-on idée ? Quelle mouche a donc piqué Hubert d’accepter ce match au village ? Lui, quadragénaire hypocondriaque, consultant en ressources humaines et… bancal du sentiment. Mais on ne se méfie jamais assez lorsqu’on se retrouve à la merci d’une nièce astucieuse et aux bons soins d’un ami moins débonnaire qu’il n’en a l’air… Car Hubert aime, mal, et ne sait le dire.
Quelle plus belle phrase, pourtant, que  » Je t’aime  » ?.. Mais on oublie parfois de la prononcer, par peur, pudeur ou négligence, et l’on passe alors a coté de l’essentiel : ceux qui nous sont chers et à qui on n’a pas su le faire comprendre… A côté quelquefois de sa propre vie aussi… Sous l’aile du Concombre, on rit, on pleure… Mais au moment de dire  » Je t’aime « , on se souviendra de cette leçon de vie.

4 commentaires

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