Guérilla Social Club – Marc Fernandez

J’ai retrouvé avec plaisir Marc Fernandez et ses personnages. Encore une intrigue très bien menée que je vais partager avec vous.

Des hommes et femmes disparaissent à Madrid, Paris et Buenos Aires. Coïncidence ? Pas vraiment puisqu’ils ont tous un lien avec un vieil ennemi commun, puisqu’ils sont tous d’anciens combattants de la dictature de Pinochet. Diego Martín, le célèbre journaliste d’investigation, et ses amis vont partir sur les traces d’un passé qui remonte à la surface.

Dieu que c’est bon de pouvoir parler librement. De dire qu’on n’est pas d’accord avec le gouvernement ou son voisin, sans risquer d’être arrêté, torturé, jeté en prion ou, pire, de prendre une balle entre les deux yeux. D’écouter la musique que l’on veut. De choisir les journaux et les livres que l’on va lire. De vivre, tout simplement. En démocratie. Système certes imparfait, mais on n’a rien trouvé de mieux jusqu’à présent.

Après les bébés volés sous Franco, Marc Fernandez se penche sur un autre dictateur, argentin cette fois. Le passé non glorieux de ce Pays qui a vécu dans des périodes très sombres est en effet une excellente base pour un polar et l’auteur s’en tire avec aisance et force de faits historiques.

J’ai pour ma part, encore une fois été ravie de cette plongée en abîme dans les méandres de la politique et de l’histoire. Certains éléments, d’ailleurs, ne m’étaient pas vraiment connus. C’est ce qui est plaisant dans les romans de cet auteur, ils m’apportent un enrichissement personnel en plus du divertissement.

J’ai aimé retrouver les personnages du précédent tome. J’ai partagé avec eux leurs angoisses et frayeurs dans cette enquête. Et j’ai été émue par ce final.

Encore un très bon roman de cet auteur que j’ai eu plaisir à lire .

D’autres blogs en parlent ! Si vous souhaitez approfondir.

En Positif : brèves littérairesDomiclire

En négatif ou plus mitigé : Livres for fun

  • Originalité
  • Facilité de lecture
  • Charge émotionnelle
  • Dépaysement
  • Addictif
  • Instructif
  • Absence de longueur
  • Humour
  • Crédibilité
  • Coup de cœur

Quatrième de couverture :

Deux hommes disparaissent à Madrid. Un autre à Paris et une femme à Buenos Aires. Chaque fois, le même scénario : les victimes sont enlevées et leur cadavre retrouvé mutilé. Toutes ont aussi un passé commun : leur combat contre les dictatures d’Amérique latine dans les années 1970 et 1980.
Parmi ces disparus figure l’un des amis du journaliste madrilène Diego Martín. Il décide de se pencher sur cette affaire pour son émission de radio, aidé par la détective Ana Durán, sa complice de toujours, et par l’avocate Isabel Ferrer.
Une enquête de tous les dangers qui va les mener de l’Espagne à l’Argentine en passant par le Chili, et les obliger à se confronter aux fantômes de l’Histoire. Ce qu’ils découvriront fait froid dans le dos, car, quarante ans après l’opération Condor, le rapace continue de voler.
L’auteur de l’acclamé Mala Vida, finaliste du Grand Prix des lectrices de Elle, revient avec un nouvel opus, plus haletant que jamais, à cheval entre l’Europe et l’Amérique latine, où le passé vient frapper à la porte d’anciens guérilleros… Ennemis un jour, ennemis toujours.

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