on se souvient du nom des assassins – dominique maisons

Une enquête policière au cœur des années 1900, aux prémices de la police moderne, au centre des découvertes scientifiques et technologiques.

Il y a bien longtemps que ce roman était tranquillement sur mes étagères. Il m’avait été pourtant chaudement recommandé à plusieurs reprises, mais je n’avais pas pris le temps de le prendre avec moi. C’est pourtant tout à fait le style de lecture que j’affectionne.

Nous sommes en 1909, dans le vieux Paris. Une époque riche dans bien des domaines où se confrontent deux siècles bien différents. Et au milieu des immondices du Paris populaire se trouvent les prémices des nouvelles technologies et médecines modernes. Nos deux personnages principaux , Max Rochefort et Giovanni Riva, vont être confrontés à la pire barbarie et travers humain. Tels des Sherlock et Watson, ils vont poursuivre le meurtrier d’un homme d’Eglise afin d’innocenter une jeune femme.

Tout commence dans une chambre d’hôtel, le cardinal Berdoglio est atrocement assassiné. Tout accuse la jeune femme de chambre, Justine, pour qui Giovanni a eu un coup de cœur. Max Rochefort, célèbre écrivain, adulé de tout Paris pour ses aventures du « commissaire Nocturnax », ne semble pas convaincu de ce coupable et se lance dans une enquête digne de son personnage fétiche.

Dans l’entrée trônait le personnage principal de ses livres, « l’étonnant commissaire Nocturnax », sous la forme d’un grand mannequin de cire qui accueillait les visiteurs. Vêtu d’une longue cape noire, d’une cagoule en soie moulant son visage et de son éternel chapeau haut de forme, Nocturnax tenait ses deux revolvers braqués devant lui, et le nouveau venu, saisi, s’attendait presque à l’entendre crier son célèbre : « Le crime doit être puni ! » Rochefort avait même fait créer les fameuses ceintures en cuir noir dans lesquelles l’aventurier rangeait ses armes et ses nombreux gadgets.

Une aventure très prenante, un poil rocambolesque, mais on est vite pris dans l’intrigue. On croise des personnages historiques comme Méliès, Leroux, Binet …Et l’atmosphère de l’époque est merveilleuse bien décrite.

Les fans d’aventure, ce roman est pour vous ! Vous aurez des courses poursuites (en dirigeable !), des déguisements, des bagarres, de vieux pistolets, l’odeur d’essence et des manivelles pour faire démarrer votre voiture. Et j’en passe …

Quatrième de Couverture :

1909. Paris, est à cette époque le centre du monde culturel et politique. Dans ses sous-sols des filles de joie mineures meurent de la syphilis, et des enfants se battent pour se nourrir de rats, menacés par la peste et la rage. Mais Paris s’en moque, et repousse la misère au-delà de ses murs. Paris regarde vers le ciel et se passionne pour les dirigeables, Paris invente la haute couture, le luxe et le divertissement de masse. Malheureusement, au milieu de ce foisonnement, Paris va aussi inventer le crime moderne et sa médiatisation. La foule va prendre gout au sang, aux aventures immorales, au frisson bon marché.
Dans les pas de Gaston Leroux, d’Alfred Binet, d’Aleister Crowley et d’Edmond Locard, vous poursuivrez le premier meurtrier moderne… Dans un mois, vous vous souviendrez du nom des assassins.

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